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La preuve qu’un bienfait n’est jamais perdu

Posté par: Youssoupha Mine| Dimanche 21 février, 2016 11:02  | Consulté 370 fois  |  0 Réactions  |   

Un jeune garçon d’une dizaine d’année vivait seul avec sa maman. Un jour, celle-ci tombe malade. Sans solution pour lui acheter ses médicaments, il se rendit dans la pharmacie du quartier. Il n’avait aucun sou en poche. Mais, voulu coûte que coûte amener le médicament à sa maman. Il entreprit de soustraire frauduleusement un cachet qui pour lui soignerait sa maman souffrante. Malheureusement, la pharmacienne l’a chopé alors qu’il tentait de s’offrir le produit sans passer à la caisse.

 

«Hey ! Viens-ici, voleur ! Montres-moi voir ce que tu caches ! Qu’est-ce que tu as volé ?», l’interrogea la pharmacienne qui haussait le ton, après l’avoir rattrapé dans la rue. Face à la dame qui lui criait dessus, l’enfant restait cloué. Le regard baissé, il ne réagissait pas aux cris et remontrances de la pharmacienne. Il l’écoutait et encaissait sans réagir.

 

«Qu’est-ce que tu as volé ? Continue-t-elle de se demander au vu et au su de tout le monde. Et d’un geste brusque, elle lui reprit les produits que l’enfant avait réussi à cacher sous ses habits, après l’avoir soustrait frauduleusement des rayons de la pharmacie.

 

«Qu’est ce que tu fais, avec ça ? Réponds-moi, je te dis !, insiste la pharmacienne.

 

Et l’enfant bredouilla : «…les donner à ma maman !»

 

Non loin d’eux, se trouvait un homme qui suivait les échanges entre la pharmacienne et l’enfant pris en flagrant délit de vol. Il était devant son étal avec sa fille à ses côtés. Mais ne se limitait pas à suivre la scène. Au contraire il vole au secours de l’enfant :

 

«Attendez une seconde, madame !, dit-il à la dame. Le regard tourné vers l’enfant qui avait toujours la tête baissée, il lui demanda :

«Est-ce vrai que ta maman est souffrante comme tu dis ?

 

L’enfant dit oui, de la tête. Il sortit quelques billets de banque et se paya les produits qu’avait volés l’enfant.

 

La pharmacienne avait encaissé son argent. Mais avant de partir, il eu le temps de lancer à l’enfant : «Ne recommences plus jamais ça !».

 

L’homme pris le sachet et fait appel à sa fille, Sweetie.

Celle-ci répond à l’appel de son papa qui lui ordonna de lui amener quelque chose à mettre sous la dent. Il était un restaurateur. La petite s’exécute.

Elle vient trouver son papa qui était toujours auprès de l’enfant et lui remet un sachet. Sans rien dire, l’homme remet à son tour le sachet au petit garçon. Ce dernier lève les yeux vers l’homme. Celui-ci l’encourage, par un signe de la tête, à prendre le sachet contenant le met et les produits pharmaceutiques et couru vers chez lui. Il s’est passé par la suite beaucoup de chose.

 

L’histoire ne revient pas sur le sort de la maman du petit. 30 ans après, alors que chacun vaquait à ses occupations, le restaurant devenu vieux continuait ses actions de bienfaisance au profit des personnes démunies. Il n’hésitait jamais, comme à ses habitudes, à offrir le repas aux pauvres. C’est d’ailleurs, après avoir offert de la nourriture, un jour, à un mendiant, qu’il a eu un malaise dans son restaurant. Il y était seul avec sa fille. Celle-ci vient à son secours et parvient à l’évacuer à l’hôpital. Il est admis aux urgences. Les médecins lui ont prescrits une ordonnance pour ses soins. Il se trouve que les frais médicaux et le prix des médicaments étaient couteux. Il fallait 792 000 Baht (monnaie Thaïlandaise soit 13 millions de F Cfa) pour la prise en charge médicale du vieux restaurateur alité.

 

Il est clair que la fille n’avait pas assez de moyens pour prendre en charge les soins de son père. Elle parvient, cependant, à lui faire faire un scanner du cerveau. Le diagnostic fait, elle se décida à mettre en vente la maison familiale dans laquelle elle vivait avec son papa. Ainsi, passait-elle ses nuits au chevet de son père.

 

Un matin, elle est surprise par une note qui a été déposée sur le lit de son père où elle s’était assoupie. Le contenu l’avait surprise. C’était une note qui lui signifiait que tout a été payé. Mais un passage du texte contenu dans le document a surtout attiré son attention. Celui-ci disait : «Tous les frais ont été payés, il y a de cela 30 ans avec 4 paquets calmants et un sachet contenant des aliments».

 

La fille revit en mémoire les actes posés par son père qui intervenait pour porter secours à un enfant en difficulté. Elle relit le contenu du document jusqu’au bas de la page. Celle-ci portait la signature du médecin qui traitait son vieux papa : Dr Prajak Arunthong. C’est lui l’enfant qui avait été pris en flagrant délit de vol, dans la pharmacie.

 

Par cette histoire tirée d’une vidéo sur Youtube (https://youtu.be/LNXC-zmzF3s), il était question de montrer qu’une bonne action n’est jamais perdue. Et que donner est la meilleure façon de communiquer. Cette vidéo a changé beaucoup de gens. Ça pourrait changer la vôtre aussi, qui sait !

 L'auteur  Youssoupha Mine
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Youssoupha Mine
Blog crée le 31/03/2015 Visité 88155 fois 20 Articles 392 Commentaires 4 Abonnés

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