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Drame : Suicide par pendaison d’un enfant, tristesse, douleur, interrogation

Posté par: Youssoupha Mine| Jeudi 02 avril, 2015 18:04  | Consulté 1475 fois  |  0 Réactions  |   

Les histoires de suicides d’enfants et de jeunes adolescents ont la manient de toujours donner des sueurs froides. Phénomène rarissime dans le passé, ce choix délibéré de se donner la mort commence à gagner de l’ampleur et tente de plus en plus les enfants. Cela, dans tous les continents. Ce 1er avril, alors que foisonnaient des ''poison d'avril'', un petit enfant de 11 ans se donnait la mort. Triste!

Et quand on évoque des histoires de suicides, des souvenirs les plus tristes sortent de leur tiroir. Difficile pour les parents qui ont perdu un enfant dans ces conditions. Mais inquiétant aussi pour tous les responsables de famille. Face à la récurrence de ce phénomène, quelques spécialistes avaient initié des recherches pour identifier les facteurs à l’origine de ce fait.

Dans un rapport réalisé sur le sujet en 2012, le psychiatre et psychanalyste français Boris Cyrulnik révélait que «40 % des enfants pensent à la mort quand ils sont anxieux ou malheureux». Bien des années se sont écoulées depuis lors. Des cas de suicides d’enfants ont été enregistrés par ci et par là, mais le dernier en date reste celui d’un môme de 11 ans. Un suicide qui s’est produit, ce mercredi soir, à Louveciennes (une commune française située dans le département des Yvelines en région Île-de-France) où l’enfant a été retrouvé pendu à l’escalier de sa chambre dans la maison familiale.

C’est aux environs de 19 heures que sa maman est rentrée à son domicile. Le frère aîné cherche son cadet qui n’a pas assisté à son cours de musique. La victime avait attaché un lien sur la rambarde de l’escalier avant de se laisser tomber dans le vide. Il se rend dans sa chambre et découvre son petit frère pendu. L’adolescent appelle à l’aide sa maman qui, aussitôt arrivé, décroche son fils. Mais l’enfant ne respire déjà plus. Elle prévient les secours. L’équipe médicale arrive rapidement, tente de ranimer l’enfant. Sans succès. Une heure et quart après le garçon est déclaré décéder. Il sonnait à 20 h 15. Aucune lettre d’explication n’a été retrouvée par les enquêteurs. Mais le petit avait raconté un peu son mal-être sur son cahier de texte, rapporte une autre source. Il y avait simplement écrit : «ma vie pourritte». Il semble qu’il était entré en conflit avec d’autres adolescents au collège. Mais, il s’agissait de disputes très ordinaires. Contrairement, à ce qu’on a pu observer dans d’autres affaires similaires, aucune conversation ou de phénomène de harcèlement n’a été relevé sur un réseau social».

Les parents de la victime, une famille de 3 enfants, décrite comme «ordinaire» ont été entendus ce jeudi, ainsi que le professeur principal du collégien, pour tenter de trouver une piste. Dans les Yvelines, informe ‘’Le Parisien’’, on en dénombre un ou deux par an. A cet âge, ce sont souvent des garçons qui se tuent par pendaison, souligne un spécialiste. Le corps du collégien a été conduit à l’unité médico-légale de Garches où il va être autopsié.

Le drame est que quand on en arrive à vivre le suicide d'un enfant, on ne peut plus rester le même. L'on souffre. L'on se culpabilise. C'est ce sentiment qui est le plus partagé, en tout cas. 

 L'auteur  Youssoupha Mine
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Youssoupha Mine
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